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Guide rupture conventionnelle

Quels sont les délais d’une rupture conventionnelle ?

Une rupture conventionnelle ne se fait pas du jour au lendemain. Il faut prévoir le temps de l’échange, la signature de la convention, le délai de rétractation, l’instruction de l’homologation et la date réelle de fin du contrat.

En pratique, le calendrier doit être posé avant signature. Une date trop courte ou mal calculée peut créer un refus d’homologation ou une fin de contrat mal préparée. Ce simulateur fournit une estimation indicative et ne remplace pas un conseil juridique personnalisé.

Dernière mise à jour : juin 2026

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Parcours

Les grandes étapes

Les étapes peuvent varier selon le dossier, mais ce repère aide à comprendre l’ordre général.

  1. 1

    Échange initial

    Les parties ouvrent la discussion, sans obligation d’accord.

  2. 2

    Entretien

    Le calendrier, le montant et les conditions sont abordés.

  3. 3

    Convention signée

    Les éléments de la rupture sont formalisés par écrit.

  4. 4

    Rétractation

    Chaque partie dispose d’un délai légal pour revenir sur sa décision.

  5. 5

    Homologation

    La demande est transmise à l’administration compétente.

  6. 6

    Fin du contrat

    La rupture intervient à la date prévue si le dossier est validé.

    Accord

Les délais à garder en tête

1

Jour 0

Signature de la convention si les parties sont d’accord.

2

+15 jours calendaires

Délai de rétractation prévu par la procédure.

3

Instruction DREETS

La demande d’homologation est examinée par l’administration.

4

Date de rupture

Elle ne peut intervenir qu’après la fin de la procédure applicable.

Ces repères restent indicatifs : le calendrier réel dépend du dossier, des dates retenues et de l’instruction administrative.

Combien touche-t-on en rupture conventionnelle ?

Le montant dépend principalement du salaire brut de référence et de l'ancienneté. Le minimum légal sert de plancher, puis une indemnité supérieure peut être négociée selon le contexte.

Questions rapides

Combien de temps dure une rupture conventionnelle ?

Il faut compter le temps de discussion, le délai de rétractation et l’instruction de l’homologation. Le calendrier exact dépend de la date de signature et du dossier.

Peut-on partir avant l’homologation ?

Il faut être prudent. La rupture du contrat ne doit pas intervenir avant que la procédure soit valablement achevée.

Y a-t-il un préavis en rupture conventionnelle ?

Il n’y a pas de préavis classique comme en démission ou licenciement. La date de rupture est fixée dans la convention, sous réserve de la procédure.

Le chômage commence-t-il à la date de rupture ?

Pas forcément. Des démarches d’inscription, un délai d’attente et des différés peuvent s’appliquer.

Vigilance

Erreurs fréquentes à éviter

Des points simples à relire avant de signer ou de négocier.

1

Signer avant d’avoir vérifié le montant proposé.

2

Oublier les délais de rétractation et d’homologation.

3

Confondre montant brut, net indicatif et somme réellement versée.

4

Ne pas vérifier la convention collective.

5

Ne pas conserver une trace claire des échanges.

Les grandes étapes du calendrier

Le processus commence par un ou plusieurs entretiens. La convention est ensuite signée si les deux parties sont d’accord sur le principe, la date de rupture et le montant de l’indemnité.

Après signature, un délai de rétractation doit être respecté. La demande d’homologation ne peut être envoyée qu’après ce délai. L’administration dispose ensuite d’un délai d’instruction.

  • Discussion ou demande initiale.
  • Entretien de rupture conventionnelle.
  • Signature de la convention.
  • Délai de rétractation.
  • Demande d’homologation.
  • Date de rupture prévue dans la convention.

Pourquoi la date de rupture doit être réaliste

La date de fin de contrat ne doit pas être choisie uniquement en fonction du souhait du salarié ou de l’urgence de l’employeur. Elle doit rester compatible avec la procédure.

Il faut aussi penser à la vie de l’entreprise : passation, congés, clôture des accès, dernier bulletin de paie et documents de fin de contrat. Un calendrier clair évite beaucoup de tensions au moment du départ.

Exemple de calendrier prudent

Un salarié et son employeur se mettent d’accord lors d’un entretien début juin. Ils signent la convention quelques jours plus tard, puis attendent la fin du délai de rétractation avant l’envoi du dossier.

La rupture ne peut intervenir qu’après l’homologation ou l’expiration du délai d’instruction. Le salarié doit donc éviter de prendre un engagement externe trop ferme avant que le calendrier soit sécurisé.

Délais et chômage : ne pas confondre

La date de rupture du contrat n’est pas forcément la date du premier paiement France Travail. Après la fin du CDI, l’inscription, les documents et les différés éventuels peuvent encore décaler l’indemnisation.

C’est important si vous comptez sur l’ARE pour financer la transition. Le calendrier de rupture et le calendrier chômage doivent être regardés séparément.

Les erreurs de date à éviter

Les erreurs les plus fréquentes sont simples : signer trop vite, oublier la rétractation, retenir une date de rupture trop proche ou partir avant que la procédure soit terminée.

Avant signature, vérifiez aussi les congés payés restants et le dernier jour travaillé. Ces éléments peuvent influencer l’organisation, le solde de tout compte et la transition vers France Travail.

Conclusion

Les délais d’une rupture conventionnelle doivent être anticipés dès le premier échange. Le montant compte, mais la date de départ est tout aussi importante.

Avant de signer, vérifiez le calendrier, l’indemnité, les congés payés et les démarches France Travail.

Ce simulateur fournit une estimation indicative et ne remplace pas un conseil juridique personnalisé.