Rupture-Conv
← Retour au simulateur

Guide rupture conventionnelle

Calcul de l’indemnité de rupture conventionnelle nette

Vous souhaitez obtenir un montant clair avant un échange avec votre employeur, votre salarié ou votre service RH ? Le simulateur gratuit vous aide à partir des bons repères : salaire, ancienneté, minimum légal et net indicatif.

Le calcul est gratuit, rapide et sans inscription : il permet de distinguer le minimum brut, le net indicatif et la part éventuellement négociée. Ce simulateur fournit une estimation indicative et ne remplace pas un conseil juridique personnalisé.

Dernière mise à jour : juin 2026

Faire une simulation gratuite →

Schéma de calcul

Comment l’estimation est construite

Faire le calcul →

Salaire de référence

Ancienneté

Règles applicables

= Estimation indicative

Sans inscription

Le simulateur aide à appliquer les règles de base, sans remplacer une vérification paie, conventionnelle ou juridique.

Brut ou net : ne pas confondre

Montant brut

  • Base habituelle du calcul minimum.
  • Sert à comparer les règles applicables.
  • Doit être relu avec les éléments de paie.

Net indicatif

  • Donne un ordre de grandeur.
  • Peut varier selon le traitement social et fiscal.
  • Ne remplace pas une validation paie.

Combien touche-t-on en rupture conventionnelle ?

Le montant dépend principalement du salaire brut de référence et de l'ancienneté. Le minimum légal sert de plancher, puis une indemnité supérieure peut être négociée selon le contexte.

Questions rapides

Le calcul est-il le même pour tous les salariés ?

La formule minimale est commune, mais le résultat peut varier selon le salaire, l'ancienneté, la convention collective, les primes et le contexte du dossier.

Le montant affiché est-il brut ou net ?

Le minimum se raisonne en brut. Le net indicatif est une estimation simplifiée qui peut varier selon le traitement social et fiscal.

Pourquoi utiliser le simulateur ?

Le simulateur évite les calculs approximatifs et donne une base claire pour préparer une négociation ou vérifier un montant proposé.

Peut-on connaître exactement le net à l'avance ?

Pas toujours. Le net dépend de paramètres sociaux et fiscaux qui peuvent varier. Le simulateur donne un net indicatif utile pour se repérer, mais le montant final doit être confirmé avec la paie ou un conseil adapté.

Vigilance

Erreurs fréquentes à éviter

Des points simples à relire avant de signer ou de négocier.

1

Signer avant d’avoir vérifié le montant proposé.

2

Oublier les délais de rétractation et d’homologation.

3

Confondre montant brut, net indicatif et somme réellement versée.

4

Ne pas vérifier la convention collective.

5

Ne pas conserver une trace claire des échanges.

Réforme 2026 : ce qu'il faut garder en tête

Le Parlement a adopté le 2 juin 2026 le texte de transposition de l'avenant n°3 relatif à l'assurance chômage. Pour une rupture conventionnelle individuelle, la réforme vise surtout la durée maximale d'indemnisation chômage.

La rupture conventionnelle continue de pouvoir ouvrir droit au chômage si les conditions habituelles sont remplies. Le calcul de l'indemnité minimale n'est pas supprimé par cette réforme.

Réforme 2026 : le minimum légal dû au salarié n'est pas réduit. Le coût employeur augmente avec la contribution patronale spécifique portée à 40 % sur la part de l'indemnité exonérée de cotisations sociales.

  • Moins de 55 ans : durée maximale annoncée à 15 mois en métropole.
  • Seniors : durée maximale annoncée à 20,5 mois pour les salariés concernés.
  • Outre-mer hors Mayotte : durées spécifiques annoncées selon l'âge.
  • Employeurs : contribution patronale spécifique de 40 % depuis le 1er janvier 2026 sur la part exonérée de cotisations sociales.
  • Lire le guide complet : /reforme-rupture-conventionnelle-2026

Comprendre le calcul

Le calcul repose sur deux variables principales : l'ancienneté et le salaire brut de référence. Le minimum légal est calculé en brut, puis le net indicatif permet seulement de visualiser un ordre de grandeur.

La convention collective, les primes, le statut cadre ou non-cadre et les absences peuvent modifier la lecture du résultat. Une simulation est donc un point de départ utile, pas une validation juridique définitive.

Exemple concret

Exemple : avec 8 ans d'ancienneté et 2 700 euros bruts mensuels, le minimum indicatif est de 2 700 x 1/4 x 8, soit 5 400 euros bruts avant estimation du net.

Pour obtenir votre propre montant, il faut saisir vos dates exactes, votre salaire brut et les informations complémentaires connues. Le résultat peut ensuite servir de base de discussion avec l'employeur, le salarié ou le service paie.

Indemnité brute et indemnité nette : la différence

Le minimum de rupture conventionnelle se calcule d'abord sur une base brute. C'est ce montant brut qui sert à vérifier le plancher applicable avant signature.

Le net indicatif correspond à une lecture pratique de ce qui pourrait être perçu. Il peut varier selon le traitement social et fiscal, la part supra-légale, les exonérations possibles et la situation individuelle. Il doit donc rester un repère prudent.

Indemnité légale ou indemnité négociée

L'indemnité légale correspond au minimum à respecter. La convention collective peut parfois prévoir mieux, et les parties peuvent aussi négocier une indemnité supérieure.

Pour comparer correctement une proposition, séparez toujours trois niveaux : minimum légal ou conventionnel, part négociée au-delà du minimum, puis net indicatif. Cette séparation évite de confondre un droit minimum avec une enveloppe de sortie.

Ancienneté et salaire de référence

L'ancienneté pèse directement sur le montant : jusqu'à 10 ans, la formule courante applique un quart de mois par année. Au-delà, les années supplémentaires sont généralement calculées au tiers de mois.

Le salaire de référence doit être relu avec attention. Primes régulières, variables, commissions, absences ou changement récent de rémunération peuvent modifier la base de calcul. Une erreur sur cette base peut faire varier fortement le résultat.

Deux exemples chiffrés

Exemple 1 : avec 3 ans d'ancienneté et 2 200 euros bruts mensuels, le minimum indicatif est de 2 200 x 1/4 x 3, soit 1 650 euros bruts avant lecture du net indicatif.

Exemple 2 : avec 12 ans d'ancienneté et 3 000 euros bruts mensuels, les dix premières années représentent 7 500 euros, puis les deux années suivantes environ 2 000 euros. Le total indicatif atteint 9 500 euros bruts avant vérification conventionnelle.

Erreurs fréquentes avant de signer

Les erreurs les plus courantes consistent à calculer sur le salaire net, à oublier une prime régulière, à arrondir l'ancienneté trop vite ou à ne pas vérifier la convention collective.

Autre piège : comparer uniquement le montant net affiché sans comprendre la part brute minimale et la part éventuellement négociée. Le simulateur aide à remettre ces montants dans le bon ordre.

  • Calculer sur le brut avant de regarder le net indicatif.
  • Vérifier l'ancienneté avec les dates exactes.
  • Relire le salaire de référence et les primes.
  • Comparer minimum légal, convention collective et montant négocié.
  • Garder le résultat comme base de discussion, pas comme garantie définitive.

Autres questions fréquentes

Faut-il négocier en brut ou en net ?

Le minimum et la convention sont généralement relus en brut. Le net indicatif aide à comprendre l'ordre de grandeur perçu, mais la négociation doit rester claire sur la base utilisée.

Conclusion

Le bon réflexe consiste à comprendre la règle, regarder un exemple, puis lancer une simulation avec vos propres données.

Pour les situations complexes, il faut vérifier la convention collective et les éléments de paie avant toute signature.

Ce simulateur fournit une estimation indicative et ne remplace pas un conseil juridique personnalisé.