Rupture-Conv
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Guide rupture conventionnelle

Fiscalité indemnité rupture conventionnelle

La fiscalité de l'indemnité de rupture conventionnelle est un sujet sensible, car le montant brut ne correspond pas toujours au montant réellement perçu.

Le traitement social et fiscal dépend notamment du montant, de la part légale ou supra-légale et de la situation du salarié. Ce simulateur fournit une estimation indicative et ne remplace pas un conseil juridique personnalisé.

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Schéma de calcul

Comment l’estimation est construite

Faire le calcul →

Salaire de référence

Ancienneté

Règles applicables

= Estimation indicative

Sans inscription

Le simulateur aide à appliquer les règles de base, sans remplacer une vérification paie, conventionnelle ou juridique.

Brut ou net : ne pas confondre

Montant brut

  • Base habituelle du calcul minimum.
  • Sert à comparer les règles applicables.
  • Doit être relu avec les éléments de paie.

Net indicatif

  • Donne un ordre de grandeur.
  • Peut varier selon le traitement social et fiscal.
  • Ne remplace pas une validation paie.

Combien touche-t-on en rupture conventionnelle ?

Le montant dépend principalement du salaire brut de référence et de l'ancienneté. Le minimum légal sert de plancher, puis une indemnité supérieure peut être négociée selon le contexte.

Questions rapides

Le simulateur de rupture conventionnelle donne-t-il un montant définitif ?

Non. Il fournit une estimation indicative à partir des informations saisies. Le montant réel dépend du salaire de référence, de l'ancienneté, de la convention collective, des éléments variables de paie et du traitement social ou fiscal applicable.

L'indemnité de rupture conventionnelle se calcule-t-elle en brut ou en net ?

Le minimum légal est généralement raisonné en brut. Le net indicatif permet d'avoir un ordre de grandeur du montant perçu, mais il peut varier selon les exonérations, la part supra-légale, les cotisations et la situation individuelle.

La convention collective peut-elle prévoir une indemnité plus élevée ?

Oui. Certaines conventions collectives ou accords d'entreprise peuvent prévoir une indemnité plus favorable que le minimum légal. Il faut donc toujours vérifier le texte applicable avant de valider un montant.

Un employeur peut-il utiliser le simulateur ?

Oui. L'outil peut aider un employeur, un dirigeant ou un service RH à préparer une première enveloppe. En 2026, la contribution patronale applicable à la part exonérée de cotisations sociales passe de 30 % à 40 %, ce qui augmente le coût employeur sans réduire le minimum dû au salarié. Le simulateur reste indicatif et ne remplace pas une validation paie, juridique ou conventionnelle.

Vigilance

Erreurs fréquentes à éviter

Des points simples à relire avant de signer ou de négocier.

1

Signer avant d’avoir vérifié le montant proposé.

2

Oublier les délais de rétractation et d’homologation.

3

Confondre montant brut, net indicatif et somme réellement versée.

4

Ne pas vérifier la convention collective.

5

Ne pas conserver une trace claire des échanges.

Brut, net et fiscalité

Le calcul du minimum se fait d'abord en brut. Le net dépend ensuite du traitement en paie et des règles sociales et fiscales applicables.

Il ne faut donc pas confondre estimation brute et montant final versé.

Part supra-légale

Lorsque le montant négocié dépasse le minimum, la part supra-légale peut avoir un traitement différent.

C'est un point à vérifier avant de signer, surtout en cas d'indemnité importante.

Bon réflexe

Utilisez le simulateur de rupture conventionnelle pour obtenir une première estimation du minimum brut, un net indicatif et une base de discussion. Le résultat doit ensuite être vérifié avec les bulletins de paie, la convention collective applicable et le contexte exact du dossier.

Autres questions fréquentes

Quels documents préparer avant de faire le calcul ?

Il est conseillé de réunir la date d'entrée, la date de rupture envisagée, les derniers bulletins de paie, les primes, les absences éventuelles, les congés restants et la convention collective indiquée sur le bulletin de salaire.

Conclusion

Le bon calcul dépend toujours de données concrètes : dates, salaire brut, ancienneté, primes, absences et convention collective. Une méthode rigoureuse évite les écarts les plus courants.

Lancez une simulation avec vos propres données, puis relisez le résultat avec les documents de paie et les règles applicables.

Ce simulateur fournit une estimation indicative et ne remplace pas un conseil juridique personnalisé.